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<title>La Libre - Ensemble pour l'Enseignement - Quelles matières?</title>
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<updated>2010-07-29T14:31:55+01:00</updated>
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<name>Zabou</name>
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<title>Eloge de la discussion</title>
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<updated>2010-05-05T13:14:00+02:00</updated>
<published>2010-05-05T13:14:00+01:00</published>
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<summary> Si vous êtes en réflexion comme moi sur votre pédagogie, je vous invite très...</summary>
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&lt;p&gt;Si vous êtes en réflexion comme moi sur votre pédagogie, je vous invite très sérieusement à prendre connaissance du livre &quot;Mark&quot; de Matthew Lipman qui propose une pédagogie de la discussion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce livre sera présenté au centre d'action laïque d'Ath ce vendredi 5 mai entre 18 heures et 20 heures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S'il est destiné aux professeurs de morale, il peut aussi ouvrir une autre façon d'aborder une matière aux autres cours, basée sur la pensée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Extrait de son introduction :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;Pour utiliser au mieux les extraordinaires capacités de notre cerveau, il faut donc apprendre à penser et le faire le plus tôt possible lorsque notre curiosité naturelle reste ouverte et dynamique, tant que nos neurones s'interconnectent facilement pour construire notre esprit. Mais il faut le faire ensemble, car le cerveau est un organe social. Telle est la révolution copernicienne opérée par Matthew LIPMAN à l'encontre des traditions éducatives et culturelles négligentes ou infantilisantes.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Maison de la Laïcité du Pays d'Ath, rue de la poterne 1 à 7800 ATH, tél. 068/45.64.92&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
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<name>Flo</name>
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<title>ANCRER L'APPRENTISSAGE DANS LE CONCRET ET LE VECU</title>
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<id>tag:www.ensemblepourlenseignement.be,2010-01-05:54</id>
<updated>2010-01-05T11:44:39+01:00</updated>
<published>2010-01-05T10:57:25+01:00</published>
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<summary> ANCRER L’APPRENTISSAGE DANS LE CONCRET   Beaucoup d’enseignants...</summary>
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&lt;p&gt;ANCRER L’APPRENTISSAGE DANS LE CONCRET&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d’enseignants s’accorderont  pour dire que le moteur primordial d’un apprentissage réussi est la motivation.&lt;br /&gt;Reste à voir, et ce n’est pas simple, comment déclencher et entretenir l’envie d’apprendre. &lt;br /&gt;Un élément décisif est sans doute de savoir concrètement « A quoi servent tous ces efforts ? »&lt;br /&gt;Le but à atteindre est souvent évident pour le professeur mais pas pour les élèves : connaître l’histoire, maîtriser la géographie, apprendre une langue étrangère, comprendre une réaction chimique, faire des maths … « Pour quoi faire ? » &lt;br /&gt;Les élèves ne voient généralement dans ces matières qu’une interminable série de dates, de chiffres,  de formules hermétiques, de listes de temps primitifs à étudier pour une interro et à oublier aussi vite !&lt;br /&gt;Notre système pêche souvent par un manque de liens directs entre la réalité quotidienne et les matières enseignées … et pourtant les maths, l’histoire, les langues pourraient souvent être liées au vécu et prendre du sens. On le fait déjà ? Pas assez. &lt;br /&gt;Pour les langues, la géographie, l’histoire, il semble évident que nous devrions nous servir davantage des médias modernes qui sont les mondes dans lesquels les jeunes sont nés et évoluent. On peut les convaincre de lire un livre mais ils regardent spontanément un film à la télé ou sur internet. Alors pourquoi ne pas miser là-dessus : des films en V.O., des films historiques, des documentaires sur des contrées à découvrir ? Des films ou des extraits de films à visionner et à critiquer, des images qui vivent et qui leur parlent ; des documents qu’ils peuvent proposer aussi.&lt;br /&gt;Il serait également utile d’avoir le courage de jeter régulièrement un coup d’œil critique sur les matières enseignées et d’avoir le courage de « virer les encombrants » ; veiller à apprendre en priorité les choses indispensables. En langue maternelle, une très bonne expression verbale, une qualité de lecture performante, une solide orthographe de base ; en langues étrangères, exposer à un maximum de vocabulaire utile  et entraîner intensivement à la compréhension à l’audition et à la lecture,  … &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre travers de notre enseignement est le rôle passif qu’on donne aux étudiants : on les gave alors qu’ils n’ont pas faim et ils n’assimilent pas.&lt;br /&gt;Jean-pierre Gailliez (ancien directeur du Centre d’Animation en langues) a déclaré un jour que « les élèves devraient être sur des vélos et le prof devant, sur une mobylette, pour montrer le chemin. » Or, c’est généralement l’inverse qui se produit : c’est le prof qui « pédale » le plus. J’ajouterais qu’on peut à l’occasion laisser les élèves choisir le chemin, histoire de sortir des sentiers battus.&lt;br /&gt;Pourquoi inverser les rôles ? Parce « qu’on retient 95% de ce qu’on enseigne … alors qu’on ne retient que 20 % de ce qu’on entend en classe ». (1) ! Pourquoi dès lors, ne pas laisser les étudiants « enseigner » plus souvent ? Donnons-leur un rôle actif et plus responsable et contentons-nous dans la mesure du possible du rôle de coach assis sur le banc (mais affûté tout de même et prêt à monter sur le terrain)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Russell Ackoff auteur de On Learning and Systems That Facilitate it&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Jamfredo</name>
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<title>La lecture, stop ou encore ?</title>
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<id>tag:www.ensemblepourlenseignement.be,2009-12-31:52</id>
<updated>2009-12-31T11:52:25+01:00</updated>
<published>2009-12-31T11:52:25+01:00</published>
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<summary> Passionné de lecture, j'ai choisi l'enseignement pour communiquer ce goût...</summary>
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&lt;p&gt;Passionné de lecture, j'ai choisi l'enseignement pour communiquer ce goût (comme celui du sport, des jeux de logique, ...) à un maximum de jeunes (y compris en dehors de l'école.)  C'est un peu ce que l'Alchimiste de Coehlo appellerait &quot;ma Légende Personnelle&quot;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais motiver les jeunes à lire est de plus en plus complexe et aboutit souvent à l'effet inverse (il nous énerve avec ses livres, encore lire, Pfff on a autre chose à faire...)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les sources d'idées que j'ai pu consulter pour motiver les élèves à lire (Jocelyne Giasson, Daniel Pennac avec &quot;Comme un roman&quot; et plus récemment &quot;Apprendre à aimer lire&quot; de Michel Peltier) sont nombreuses mais elles ne suffisent pas!  Michel Peletier m'a complexé lorsqu'il parle de proposer plusieurs  livres par trimestre à chaque élève de primaire quand je peine à leur en faire lire un par trimestre, dont je lis le début en classe à voix haute pendant 50 minutes et que ce livre est à choisir parmi deux livres (je consacre donc deux périodes de 50 minutes à &quot;lancer le livre&quot; par trimestre pour que les élèves choisissent leur livre en connaissance de cause et sioent &quot;plongés dans l'ambiance du livre&quot; plus rapidement quand ils le commenceront.)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces livres font artie d'un concours &quot;Et-Lisez-Moi&quot; et sont choisis par des professionnels de la lecture, ils sont plaisants pour la majorité des jeunes qui lse lisent mais beaucoup n'ESSAYENT PAS et donc restent sur leurs idées préconçues et négatives, renforcées par l'échec qu'ils obtiennent en fin de période.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si je propose les livres uniquement comme des &quot;bonus&quot;, ça ne fonctionne pas non plus : ceux qui lisent sont stigmatisés comme des &quot;petits intellos boutonneux&quot; (même si je constate que jusqu'à présent ils sont plutôt épargnés par les problèmse d'acnéiques.)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais suite à mon complexe, j'ai poursuivi ma lecture et j'ai découvert une grande question : POURQUOI DES DEBATS SUR LA LITTERATURE DE JEUNESSE OU DES ELEVES DE 9 A 16 ANS PARLERAIENT D'OUVRAGES QU'ILS ONT LU COMME UNE SORTE DE &quot;BOUILLON DE CULTURE&quot; JUNIOR N'EXISTE-T-IL PAS A LA TELEVISION (RTL, RTB ou même Club RTL, PLUG RTL, chaines considérées comme plus &quot;jeunes&quot;...)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Michel Peltier est Français ce qui prouve que nous ne sommes pas les seuls à manquer de supports de cet ordre mais cet émission aurait plusieurs objectifs :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1) Les jeunes entendraient parler de livres susceptibles de leur plaire (et auraient des avis et informations criosées leur permettant d'en juger) ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;2) Les jeunes qui lisent ne seraient plus considérés comme &quot;nuls&quot; au contraire, ils passeraient à la TV (ils seraient moins admirés qu'un Jean-Pascal qui savait flatuler sur commande mais ils passeraient à la TELEVISION, objet vénéré par excellence)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;3) Cette émission serait de plus un exercice d'expression orale formidable pour les jeunes qui y passent, les autres regarderaient &quot;pour voir leurs copains&quot; et certains enseignants pourraient aussi l'utiliser en classe pour définir et travailler les compétences &quot;savoir écouter&quot;, &quot;savoir résumer un texte&quot;, savoir argumenter&quot; et surtout, je le répète, pour déclencher l'envie de lire !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vois bien une émission ou 4 jeunes sont invités à parler d'un livre sur lequel ils n'ont pas forcément les mêmes avis, plus 2 jeunes lecteurs assidus ne l'ayant pas encore lu qui poseraient des questions et donneraient éventuellement leur opinion à la fin du débat et un animateur adulte, de préférence professeur ou bibliothécaire (encore mieux) ayant lu le livre (évidemment.) Une émission hebdomadaire durerait 1 heure 30 et proposerait trois livres (un de 8 à 10, un de 10 à 13 et un de 13 à 16, en gros) l'un après l'autre par ordre de difficulté décriossant (pour que les plus jeunes soient mis en confiance par le passage des plus grands...)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certaines critiques de jeunes absents du plateau pourraient être envoyées par mails pendant la semaine et lues par le présentateur avant de présenter le livre (afin d'avoir plus d'avis) mais pas trop (lire 10 fois le même genre de critique est peu constructif et l'émission n'est pas centrée sur un adulte lisant des emails...)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il opurrait même y avoir des &quot;spéciales&quot; pendant des fêtes ou des élèves d'une même classe pourraient être invités en groupe pour présenter le ou les livres qu'ils ont lu...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref, ce genre d'émission apporterait beaucoup mais quand une chaine se décidera-t-elle à essayer d'instruire plutôt qu'à abrutir ses spectateurs, surtout la jeunes, l'avenir nous le dira...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une bonne résolution pour 2010 ???&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un professeur qui essaye d'être optimiste!&lt;/p&gt;
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<name>é1000</name>
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<title>Rénover… les matières ( ?) : les sciences</title>
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<id>tag:www.ensemblepourlenseignement.be,2009-11-17:24</id>
<updated>2009-11-18T08:27:55+01:00</updated>
<published>2009-11-17T13:43:18+01:00</published>
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<summary>  En commentaire, en quelque sorte, à un article de B. Wautelet paru lundi...</summary>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt;En commentaire, en quelque sorte, à un article de B. Wautelet paru lundi dans La Libre, « Rénover… les matières ! », voici un avis qui concerne les sciences. Si vous aimez les sciences, je vous invite à lire les quelques réflexions (pas du tout abouties… ) qui suivent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt;Dans le domaine scientifique, les matières doivent évoluer, car les sciences et les techniques progressent très rapidement. Pourtant, l’initiation aux sciences de base, par exemple le tout début de la physique et de la chimie, n’impliquera toujours que les mêmes notions fondamentales. Ce n’est pas pour autant que ces notions de base sont faciles à expliquer. Les méthodes didactiques et pédagogiques peuvent et doivent encore être affinées et améliorées ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt;J’ai eu récemment l’occasion de parcourir les notes écrites d’un professeur pour un cours de chimie d’un élève de 3ème, débutant donc dans cette matière, ainsi que deux manuels de 3ème édités en Belgique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt;Parlons d’abord de la forme. Les manuels en question sont très agréables, en couleurs, bien imagés, bien structurés (quelle différence par rapport à ceux d’il y a vingt ans !). Quelle différence aussi avec les tristes notes mal photocopiées aux figures et photos en noir et blanc et souvent illisibles… Plaignons les élèves qui doivent utiliser ces notes archaïques…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt;Pour le fond, la discussion est plus délicate. La tendance actuelle est de partir de « mises en situations concrètes » pour faire découvrir les savoirs et exercer les savoir-faire. Pourquoi pas ? Mais cette méthode souffre évidemment de ses propres limites. On ne peut pas vouloir faire tout redécouvrir. Un exemple ? Il ne me paraît pas évident qu’un élève de 3ème découvre la constitution de l’atome à partir de l’expérience dite de Rutherford qui lui est décrite et qui consiste à bombarder de particules alpha une feuille métallique mince (l’élève ne sait pas ce qu’est une particule alpha – elle-même constitutive d’un certain atome – ni même ce qu’est un métal).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt;La nécessité de simplifier, puisqu’on en est au tout début de l’apprentissage, se heurte, elle, à une autre limite : celle de l’erreur scientifique. On peut, on doit simplifier, mais il n’est pas permis d’écrire des inexactitudes scientifiques. Exemple : le sel de cuisine n’est pas – comme je l’ai lu – composé de « molécules NaCl » ; en effet, dans une molécule, les liaisons sont covalentes, alors que l‘entité écrite « NaCl » correspond à la symbolisation élémentaire d’un solide ionique constitué de Na+ et de Cl-. Deuxième exemple : les groupements d’atomes (par exemple OH) sont présentés sur le même pied que les atomes (H) et les molécules (H2O). Mais ces groupements n’existent pas ! Les atomes H et O, les molécules H2O existent concrètement ; les groupements OH ou CO3 ne sont que des concepts introduits pour les besoins d’un développement théorique qui pourrait très bien s’en passer. Ce qui existe, ce sont évidemment les ions OH- et CO32- ; les assemblages d’atomes neutres correspondant ne sont pas stables. Il faut donc bien faire la différence entre des notions &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt; &lt;/span&gt;(importantes !)qui correspondent à des réalités chimiques ou physiques, et des notions (accessoires !) qui sont des artéfacts introduits par des méthodes pédagogiques d’ailleurs souvent anciennes et désuètes. Par exemple, il ne faut pas, me semble-t-il, ériger en notion fondamentale des « trucs » pédagogiques comme les « bras de valence » ou le « chiasme ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt;Oui, enseigner le début de la chimie ou de la physique est difficile, mais c’est enthousiasmant, car il s’agit avant tout de faire aimer ces sciences, faire en sorte que l’élève soit attiré et les découvre. La catastrophe, c’est que l’élève en arrive à un rejet et au dégoût… &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt; &lt;/span&gt;Alors, attention à la forme, attention aux contenus et aux méthodes pédagogiques ! Peut-on encore se permettre, pour donner un dernier exemple vécu, dans le chapitre&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;de la physique consacré aux lentilles, de montrer en application (et de faire retenir aux élèves !) les appareils surannés que sont l’épidiascope et le projecteur dias ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;amp;amp;quot; font-size: 11pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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